24 janvier 2006

IAM : Donne moi le micro


Acquis à La Petite Boutique Primitive à Reims dans la seconde moitié des années 1990
Réf : DE 921312 -- Edité par Delabel en France en 1993
Support : CD 12 cm
Titres : Donne moi le micro -- Je me gausse -- Guinche le style -- Fizdou

On avait reçu ce disque à la Radio Primitive et je l'avais pas mal passé. Je l'avais vu aussi à la FNAC, en CD et en maxi, et plus tard j'avais regretté de ne pas l'avoir acheté, d'autant plus que la rumeur disait qu'IAM avait plus ou moins renié ce disque et qu'il ne serait pas réédité (une fois de plus, la rumeur s'est trompée, puisque "Donne moi le micro" a été repris sur la compilation double "Anthologie" sortie en 2004). Du coup, quand quelqu'un a mis son exemplaire en vente à la Petite Boutique Primitive quelques années plus tard, je me suis précipité dessus, car "Donne moi le micro" est tout bonnement à mon avis le meilleur titre d'IAM.
Ce disque est sorti en édition limitée juste avant le deuxième album "Ombre est lumière". Il fait partie des titres plutôt légers et déconnants du groupe, il n'est pas philosophico-prise de tête du tout.
En gros, "Donne moi le micro" est presque une synthèse du meilleur du premier album et de "Je danse le mia", en mieux. Musicalement, c'est carré et entraînant, et au niveau des paroles c'est le délire complet.
L'histoire est simple : c'est celle de deux malades qui s'échappent une nuit d'un hôpital psychiatrique parisien. Ils sont atteints de microphonite aigüe, autrement dit, dès qu'ils voient un micro, ils se précipitent dessus pour chanter le tube d'IAM "Tam tam de l'Afrique", d'où le refrain "Donne moi le micro, donne moi le, donne moi le, Donne moi donc ce micro j’y peux rien j’en suis accroc" ! N'importe quel micro fait l'affaire, que ce soit l'interphone d'un immeuble ou le jouet d'un gamin. Tout ça se termine dans les studios de Cognacq-Jay, où les micros pullulent : "Donne moi le micro Dorothée. Tu peux toujours appeler à ton secours les Musclés".
Les trois autres titres du disque sont de vraies chansons, construites, longues (presque cinq minutes chacune), pas mauvaises, mais elles ne me touchent pas vraiment. Complètement inédites par ailleurs, elles servent surtout à montrer l'extrême productivité d'IAM en 1993 en venant s'ajouter aux quarante titres d'Ombre est lumière".

2 commentaires:

Anonyme a dit…

MERCI
"J'ai traversé le deser du "teneré en mehari" lol pour conaitre le titre de ce maxi dont j'ai un veille enregistrement en k7,c'est
vraiment dommage qu'is ne le reedit pas tel qui etait.



kloace

dragibus a dit…

sans compter une version "ultra MIA" du MIA qui comme "donne moi le micro" vaut son pesant de cacahuètes
dommage que IAM ait laissé tomber ce côté "marrant" de leur musique, ils étaient assez doués

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