09 septembre 2012

THE JESUS & MARY CHAIN : Sometimes always


Acquis je ne sais plus où vers la fin des années 1990
Réf : NEG70C -- Edité par Blanco Y Negro en Angleterre en 1994
Support : Cassette
Titres : Sometimes always -- The perfect crime -/- Sometimes always -- The perfect crime

Après le pensum qu'a été pour moi Automatic, un album sans âme, j'ai arrêté d'acheter les disques de Jesus and Mary Chain au moment de leur sortie (à l'exception de la compilation pas chère The sound of speed). Au bout du compte, entre les soldes, les bonnes occasions et les achats ciblés, j'ai fini par avoir  quand même quasiment tous les singles qu'ils ont sortis depuis, mais aucun des albums, même si j'ai beaucoup écouté l'exemplaire de Honey's dead de La Radio Primitive, que je m'étais copié sur cassette. Je n'aime pas vraiment les trois singles qui en ont été extraits, mais par contre il y avait un morceau sur l'album que je trouvais excellent, mais il faudrait que je le réécoute pour savoir lequel car la liste des titres ne suffit pas à raviver mes souvenirs !
Je ne suis pas sûr d'avoir jamais écouté entièrement Stoned and dethroned, l'album de 1994, pourtant j'ai l'impression qu'il doit être plutôt pas mal. En tout cas, ce Sometimes always qui en est extrait est à mon sens leur meilleur single des années 1990, et l'une de leurs grandes chansons tout court.
Ça démarre instrumentalement comme du Lou Reed / Velvet Underground, puis ça part dans un duo construit sur le modèle parfait de Lee Hazlewood et Nancy Sinatra. Hope Sandoval de Mazzy Star et Jim Reid se donnent la réplique, et pour une fois chez Mary Chain c'est une chanson d'amour presque légère, même s'il faut quand même faire des concessions :  on passe de "Je ne me mettrai pas à genoux, me force pas à faire ça s'il te plait, j'étais parti et je suis de retour" à "Je me suis mis à genoux, et puis je t'ai supplié s'il te plait, j'ai toujours su que tu me reprendrais". Là-dessus, on a droit à un petit coup de solo saturé digne de Psychocandy et tout le roman-feuilleton est bouclé en 2'30. Excellent !
La vidéo conserve le bon esprit de la chanson. Ça fait juste un peu bizarre de voir Jim "jouer" le protagoniste de la chanson avec Hope Sandoval tandis que William Reid est à leur côté, lui qui est à la fois l'auteur du titre et celui qui était effectivement en couple avec Hope à l'époque.
Le deuxième titre est lui signé Jim Reid. C'est une bonne "face B", même si sur cet horrible format qu'est le "cassingle" les deux titres s'enchaînent et sont reproduits sur les deux faces. C'est dans la veine quasi-ballade/acoustique de Mary Chain pour les deux couplets chantés, puis il y a un petit solo électrique de guitare, et cette fois-ci le tout ne dure qu'1'30 !



1 commentaire:

Anonyme a dit…

morceau de choix dans la bavette, parfait!
ph

LinkWithin

Linkwithin