08 avril 2016

THE BOO RADLEYS : Lazarus


Acquis d'occasion dans un dépôt-vente de France ou de Belgique dans les années 2000
Réf : CRESCD 137 -- Édité par Creation en Angleterre en 1992
Support : CD 12 cm
Titres : Lazarus -- At the sound of speed -- Let me be your faith -- Petroleum

Je viens (enfin) de lire, et de beaucoup apprécier, To kill a mockingbird de Harper Lee. C'est le moment où jamais pour ressortir un disque de The Boo Radleys...
J'aime beaucoup leurs albums Everything's alright forever et Giant steps. Le premier m'avait été offert par les amis de Creation. Je n'ai jamais acheté le second, mais Radio Primitive l'avait et il me semble bien que je l'avais copié sur cassette.
Lazarus est le premier titre  des sessions de l'album à avoir émergé, plus de six mois avant l'album lui-même. Il y a eu trois autres singles tirés de l'album mais celui-là est mon préféré, et c'est mon préféré des Boo Radleys tout court.
Il n'a pas eu un grand succès commercial, mais Creation a retenté le coup en 1994 avec deux CD de versions remixées. J'en ai un des deux, plus ce single original, que j'ai fini par me procurer des années plus tard et qui, comme beaucoup des singles de ce groupe, est un EP de qualité avec quatre vraies chansons, dont trois hors album.
Tous les remixes ne sont pas mauvais, mais la seule version de Lazarus qui compte, c'est la version originale. Celle de l'album n'est pas mal du tout, mais il lui manque une minute trois-quarts d'introduction instrumentale. C'est donc la version maxi de 6'23, qu'on trouve sur ce CD, qui est la version définitive.
Lazarus, c'est donc d'abord une longue introduction avec des guitares et une basse énorme, digne de Jah Wobble, qui mute à un moment en rythme reggae, et ensuite arrive la chanson elle-même, avec une accroche mélodique aux claviers et surtout à la trompette, par l'invité Chris Moore. C'est les Boo Radleys comme je les aime, quand le chant et les chœurs très pop sont tempérés par des sons et bruit plus bizarres.
Les trois faces B, At the sound of speed, Let me be your faith et Petroleum ne sont pas mauvaises, mais c'est plus du shoegaze de base et on comprend qu'elles aient été écartées de l'album.
Le grand succès est arrivé pour les Boo Radleys avec l'album suivant et son tube Wake up Boo !, mais là c'était devenu beaucoup trop sucré pour moi. J'étais quand même présent quand la tournée qui a accompagné cet album s'est arrêtée à L'Usine à Reims le 16 mai 1995, avec Sleeper en première partie, apparemment.
Je n'ai aucun souvenir du concert lui-même et je ne sais donc même pas s'ils ont joué Lazarus ce soir-là. Tout ce dont je me souviens, c'est que j'ai pu échanger quelques mots après le concert avec Ed Ball, qui jouait du clavier sur scène pour les Boo Radleys dans ces années-là.

Tous les titres de ce maxi, et les différents remixes de Lazarus, sont inclus sur la réédition en triple CD de Giant Steps publiée par Cherry Red en 2010 et toujours disponible.


La vidéo de Lazarus, dans une version encore plus courte que celle de l'album, avec une apparition fugace d'Alan McGee au tout début.

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