25 novembre 2007

ARAB STRAP : There is no ending


Acquis chez Parallèles/Gilda à Paris le 24 octobre 2007
Réf : PCHEM094CD -- Edité par Chemikal Underground en Ecosse en 2006 -- For promotional use only
Support : CD 12 cm
Titre : There is no ending

Pas facile de publier un billet de blog quand on doit faire face aux défaillances techniques de son fournisseur d'accès internet et surtout à l'incompétence et au mépris de son service dit d'assistance téléphonique. Dans mon cas, il s'agit de France Télécom/Orange, mais le pire c'est que je crains que ce ne soit pas mieux ailleurs. Enfin...

A part au moment de leur premier album, je n’ai pas suivi de très près le parcours des écossais Aidan Moffat et Malcolm Middleton et de leur groupe Arab Strap. Ici et là, il y a des chansons qui m’ont plu, parmi leurs histoires d’amour glauques, noyées dans l’alcool mais qui s’apitoient rarement sur leur sort. Musicalement, les orchestrations sont devenues plus élaborées et parfois plus enjouées au fil du temps et de leur parcours discographique qui les a vus débuter chez Chemikal Underground, passer chez une major avant de revenir au bercail.
Alors qu’ils avaient déjà tous les deux lancé des projets solo depuis plusieurs années, les deux membres du groupe ont décidé en 2006 de marquer les dix ans de la sortie de leur premier album par un best-of intitulé avec leur humour habituel Ten years of tears (Dix ans de larmes), une compilation à la fois d’anniversaire et d’adieu, puisqu’ils ont annoncé leur séparation au moment de sa sortie.
Sur cette compilation, ils ont choisi d’inclure There is no ending, sorti à l’origine sur l’album The last romance en 2005. Et ce n’est évidemment pas un hasard si, pour leur toute dernière parution, Arab Strap a choisi de sortir There is no ending en single, disponible en téléchargement sur iTunes et en 45 tours limité à 1000 exemplaires, avec un design reprenant celui de leur tout premier single en inversant le noir et le blanc : vinyl blanc au lieu de noir, pochette à dominante noire au lieu de blanche (en face B, ils ont aussi mis un remix de ce premier single, The first big week-end. C'est ce qui s'appelle achever un cycle...!
L’humour est encore plus appuyé pour ce CD promo envoyé à la presse. La pochette est différente et annonce, logiquement, There is no ending by Arab Strap (Il n’y a pas de fin par Arab Strap), tandis que le verso, moqueur, laisse le dernier mot au groupe : «Actually , there is. Goodbye !» («En fait si, il y en a une. Adieu !»).
La chanson elle-même n’est pas mal, mais pas renversante. Elle est assez typique du groupe : une intro à l’ambiance enjouée, avec des cuivres, plombée par le chanteur dès qu’il entre en scène. L’ambiance s’améliore un peu par la suite et la chanson se termine par une minute d’instrumental enlevé et assez réussi.

1 commentaire:

Pol Dodu a dit…

En fait, il n'y a vraiment pas de fin.
Comme beaucoup de groupes, Arab Strap est de retour, vingt ans après sa formation et dix ans après sa séparation. Il y a une tournée, et une compilation, 20 songs in 20years.
Le groupe commente dix de ses chansons préférées chez The Quietus : There Is No Ending: The Strange World of... Arab Strap.

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