27 novembre 2010

STANLEY BRINKS : The end of the world


Acquis au Record & Tape Exchange de Notting Hill Gate le 18 novembre 2010
Réf : [sans] -- Edité par Ciao Ketchup en Angleterre en 2009
Support : CD 12 cm
Titre : The end of the world

Dans la cave du Music and Video Exchange de Notting Hill Gate, les CD singles d'occasion sont pour la plupart à 50 pence, mais il y a encore un petit bac où les délaissés parmi les délaissés sont à 10 pence. Pour la plupart il s'agit de disques promos avec un seul titre et souvent, pour réduire les coûts ou lorsqu'il s'agit de commercialisations en vinyl, on n'a même droit qu'à un CD gravé, comme c'est le cas ici.
Je ne sais plus trop comment, mais il se trouve que j'avais téléchargé ce titre au début de l'année et qu'il m'avait bien plu. Ce n'est pas précisé sur ce disque promo du label anglais Ciao Ketchup, mais Stanley Brinks/André Herman Düne est accompagné sur ce titre par le groupe anglais Wave Pictures. Le single est d'ailleurs extrait de l'album Stanley Brinks and The Wave Pictures. Il s'agit d'une collaboration parmi beaucoup d'autres entre les deux et en 2006 AHD avait même sorti un album entier de reprises des Wave Pictures.
Il est clair que si j'aime beaucoup End of the world, c'est avant tout parce que ce titre aurait pu figurer sur n'importe lequel des albums de Herman Düne. La voix d'André n'a pas changé, ni sa façon de chanter et de composer. Quant au propos de la chanson, on pourrait s'amuser à le résumer avec le slogan "Aimons heureux en attendant la mort (la fin du monde)". Chez The line of best fit, Alex Wisgard, qui est visiblement un grand fan des Wave Pictures, trouve Stanley Brinks and The Wave Pictures assez décevant. Il indique notamment que End of the world repompe aveuglément le Country death song des Violent Femmes. Du coup, j'ai ressorti mon 33 tours de Hallowed ground, que j'ai acheté assez tardivement et que je connais mal. Il y a effectivement un cousinage dans le rythme, et notamment la basse, mais l'ambiance et le propos sont tellement différents d'un titre à l'autre que j'ai du mal à les associer.
En tout cas, si End of the world reste proche d'Herman Düne, ce n'est visibement pas le cas de tous les albums de Stanley Brinks, qui semblent s'apparenter à des exercices de styles musicaux, puisqu'à un Sings the blues succède un Horns in (avec des cuivres, bien sûr) et que, rien qu'en cette année 2010, Stanley a sorti le très jazzy Hoots et Yodels où, vous l'avez deviné, il agrémente son chant d'ondulations bavaro-country.

Les très nombreux disques de Stanley Brinks sont en écoute et en vente (en téléchargement, en CD et souvent en vinyl) sur le site du label belge b.y.

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