12 juin 2018

LIAISONS DANGEREUSES : Los niños del parque


Acquis probablement chez A La Clé de Sol à Reims vers la fin des années 1980
Réf : RR-125537 -- Édité par Roadrunner aux Pays-Bas en 1982
Support : 45 tours 30 cm
Titres : Los niños del parque -/- Être assis ou danser -- Mystère dans le brouillard

L'hiver dernier, une révolution interne a agité Magic, la revue pop moderne. Une grande partie des contributeurs historiques du magazine a quitté le navire et, une fois dehors, ils se sont retrouvés et se sont demandé ce qu'ils allaient faire ensuite. Dénommés Section 26, ils ont commencé par revenir aux sources en sortant un gros fanzine à imprimer soi-même, avec notamment un article sur Felt de Christophe Basterra , un autre sur Television Personalities par Étienne Greib et le Je bande encore de l'ami Philippe Dumez. Depuis, le fanzine est devenu un site qui est régulièrement mis à jour.
Dans le fanzine, il y avait aussi un entretien d'Alex Mimiraki avec The Hacker à propos du livre Mute : A visual document de Terry Burrows.
The Hacker y revient sur ses rapports de fan avec Mute Records. J'ai été un peu surpris de la place prééminente qu'il accorde au Lady shave de Fad Gadget car, parmi les premiers singles du groupe, c'est celui que j'ai le moins écouté. Et en plus, j'ai tendance à préférer la face B, Make room. Voilà ce qu'il en dit : "À chaque fois que j’ai essayé de copier Lady Shave de Fad Gadget pour en faire une reprise, j’ai trouvé autre chose, qui a fait un hit ! Je ne dois pas être très doué, parce que cela m’emmène ailleurs. La première fois, cela a donné 1982 de Miss Kittin & The Hacker, et la deuxième fois Flesh & Bone, avec Perspects, qui a très bien marché. Ce morceau demeure une source perpétuelle d’inspiration pour moi…". Du coup, j'ai ressorti le disque et je dois bien dire que je l'ai mieux apprécié qu'à l'époque.
Mais cet article m'a fait ressortir un autre disque, Los niños del parque de Liaisons Dangereuses, qui est le disque Mute préféré de The Hacker. Il a effectivement été sorti par Mute sous licence en Angleterre, en petit 45 tours deux titres, mais la sortie originale s'est faite en Allemagne fin 1981.
Contrairement à beaucoup d'autres disques New Wave qui sont dans ma discothèque, je n'ai pas acheté celui-ci au moment de sa sortie. Je l'ai pris sans le connaître quelques années au plus tard, un jour où je suis tombé sur un exemplaire soldé.
Mon édition étant hollandaise et certains titres en français, j'ai longtemps pensé avoir affaire à un groupe belge, d'autant que ma chanson préféréé du lot, Mystère dans le brouillard, est tout à fait dans la veine Polyphonic Size. Mais non, Liaisons Dangereuses était un groupe d'Allemagne, un trio composé de Chrislo Hass, un ex-membre de Deutsch Amerikanische Freundschaft, de Beate Bartel et du chanteur Krishna Goinaud, qui doit avoir des attaches françaises, ce qui explique les nombreuses et bienvenues paroles en français du groupe, une caractéristique qui les rapproche d'autres groupes d'Allemagne francophiles, Sprung Aus Den Wolken et The Truffauts.
La discographie de Liaisons Dangereuses se limite à un unique album, sorti en 1981, qui s'ouvre avec les trois titres de ce maxi, leur unique single.
La face A, Los niños del parque, est devenue une référence. Elle a été souvent samplée et plusieurs fois reprise. Si les liens avec des contemporains comme D.A.F., bien sûr, Fad Gadget et Front 242 sont clairs, on entend bien ici également les aspects proto-technos qui ont fait la réputation du groupe et la joie des DJs.
J'étais complètement passé à côté jusqu'ici d'Être assis ou danser et j'ai eu tort car c'est une réussite, que je préfère à la face A. C'est aussi une chanson rapide, mais avec un séquenceur moins rigide, un peu façon Devo de la même époque, et même du saxopĥone à la Tuxedo Moon.
Les paroles sont très bien :
"C'est l'histoire d'un garçon qui ne pouvait pas arrêter de danser
Il regardait autour de lui, tout le monde était assis, c'est vraiment chiant
Ses parents l'avaient prévenu, il ne faut pas traîner toutes les nuits dans les discosC'est l'histoire d'un garçon, et bien sûr il finit par crever, c'est normal aujourd'hui"
D'avoir réécouté plusieurs fois ce maxi me donne envie de découvrir l'album Liaisons dangereuses, avec des titres comme Apéritif de la mort, Peut-être... pas, Kess kill fé show, Dupont ou Avant-après mars. La dernière réédition en CD, qui date de 2013, est encore facilement disponible.




Liaisons Dangereuses, Los niños del parque, en concert à l'Hacienda à Manchester, le 7 juillet 1982. Ce concert a été édité en vidéo en 1987.

10 juin 2018

DAVID ROCHLINE : La règle du jeu


Acquis sur le vide-grenier de Flavigny le 20 mai 2018
Réf : CBS 1750 -- Édité par CBS en France en 1973
Support : 45 tours 17 cm
Titres : La règle du jeu -/- Danseur étoile

En début d'année, j'ai lu le livre Bashung : Vertige de la vie de Pierre Mikaïloff. Je l'avais encore en tête quand je suis tombé à Flavigny sur ce 45 tours à 50 centimes dont les deux faces sont composées par Alain Bashung. Sur le coup, j'ai cru que c'était le 45 tours de Bashung sorti sous pseudonyme dont il est question dans le livre. Ce n'était pas loin car le prénom est le même, mais le pseudo c'était David Bergen et le 45 tours Je ne croirai plus jamais est sorti un peu plus tard, en 1975, avec une pochette où on le reconnaît bien.
Non, outre les disques sous son nom d'avant 1977, dont je pense pouvoir avancer qu'ils sont tous uniformément mauvais, Bashung a multiplié les collaborations de 1966 à 1978, et ce disque en est un exemple.
Entre 1972 et 1974, il a notamment collaboré à trois albums de Dick Rivers, The rock machine, Rockin' along... the River's country side et Rock & roll Star, et les deux ont même enregistré ensemble, en chantant à tour de rôle, un double album de reprises de classiques du rock and roll, attribué au Rock Band Revival. Ce disque a été édité sous de multiples formes et j'ai dû le voir des centaines de fois en brocante ou en Emmaüs. Je me demande si je ne l'ai pas eu à une époque avant de m'en débarrasser.
En tout cas, selon Pierre Mikaïloff, c'est Dick Rivers qui a "découvert" David Rochline, qui avait illustré certaines de ses pochettes, et qui a demandé à Bashung de lui écrire des mélodies sur des textes d'Henri Steimen.
Rochline, qui est mort en 2015, était un artiste pluridisciplinaire, pas spécialement un chanteur, mais il avait une voix. Petit détail intéressant pour moi, Jean-Michel Ribes indique dans l'hommage qu'il lui a rendu dans Télérama qu'il a joué en 1978 dans sa pièce Jacky Paradis, dont la musique originale était de Lewis Furey !
Autant les disques de Bashung sortis sous son nom passaient à l'époque complètement inaperçus, autant ce 45 tours de David Rochline a eu semble-t-il un certain succès sur les radios, qui a même entraîné la publication en 1974 d'un deuxième disque, également composé par Bashung.
Pour ma part, le seul intérêt de ce disque réside dans la musique de La règle du jeu, mais ce n'est pas pour autant à porter au crédit du compositeur Bashung, au contraire, car, dites-le moi si je délire mais, peut-être emporté par l'habitude de faire des reprises, il a utilisé pour cette chanson les principales accroches de Baba o'Riley des Who (le riff souligné de synthé), au point que ça pourrait quasiment en être une adaptation en français !
Dans un style de variété-rock de qualité, un peu à la Balavoine, la face B, Danseur étoile, qui serait un hommage à Rudolph Noureev, est dans la même veine un peu glam que la face A, qui a d'ailleurs été incluse sur la compilation sûrement un peu pirate Glam ou rien. C'était dans l'air du temps il faut dire et, toujours selon Mikaïloff, pendant les deux semaines (quand même) qu'aurait duré l'enregistrement de ce 45 tours au Château d'Hérouville, ses protagonistes y auraient croisé David Bowie, qui enregistrait son album Pin ups, qui contenait deux reprises dûment créditées des Who.
Au moment d'écrire les paroles de l'album qui allait devenir Play blessures, Bashung a fait appel à Henri Steimen, mais il n'a finalement utilisé aucun de ses textes et a décidé de se tourner vers Gainsbourg.

03 juin 2018

BEST FWENDS : Alphabetically arranged


Acquis chez Gilda à Paris le 24 janvier 2013
Réf : MOSHICD20P -- Édité par Moshi Moshi en Angleterre en 2007 -- For promo use only - not for resale
Support : CD 12 cm
34 titres

Je pense que, ce jour-là chez Gilda, j'ai sélectionné ce CD promo en pochette carton en partie parce que la pochette était sympa, et surtout parce qu'il était publié par Moshi Moshi, le label qui a fait connaître Architecture In Helsinki par chez nous.
J'avais retourné la pochette avant de l'acheter, et j'avais été surpris par le nombre de titres (34). Comme promis par le titre de l'album, les 29 titres principaux arrivent par ordre alphabétique, de Aaww-some à Zwzzt. Comme ça au moins ils étaient sûrs de couvrir tout l'alphabet ! Il y ensuite 5 remixes.
Avant même d'écouter le disque, on sent les gars qui ne se prennent pas la tête ni trop au sérieux (Sur Bandcamp, l'album es présenté ainsi : "Quelques bonnes chansons, quelques mauvaises chansons, quelques remixes.").
Anthony et Dustin, les Meilleurs Awis, de Fort Worth au Texas, sont crédités uniquement pour les voix. Pourtant ils font tout le reste : les claviers-jouets, les échantillons, les pédales d'effet, l'ordinateur et peut-être même d'autres instruments. Il est indiqué que l'album a été enregistré dans diverses chambres entre 2002 et 2006 (l'un des titres s'appelle justement Musique de chambre) et on imagine que le groupe est au départ un projet d'étudiants qui s'éclatent bien.
A l'écoute, évidemment, avec 34 titres de moins de deux minutes en moyenne qui se succèdent, ça part dans tous les sens, c'est foutraque et il y a à boire et à manger, avec des bouts de punk, de hip hop, des voix dans tous les sens, des instrumentaux,... Dans l'esprit, on n'est pas loin du Beck du début, du premier They Might Be Giants, et de plein de trucs tout fous et lo-fi qu'on aime bien.
Évidemment, pris de A à Z en une seule fois, ça peut être un peu indigeste, mais c'est avant tout fortement réjouissant, 100% hip-pop optimiste, et il y en a pour tous les goûts. A chaque écoute, on découvre des trucs différents et les préférences changent, mais pour l'heure mes titres favoris sont Days seem shorter, Dream off, Skate or live, Aaww-some, Greetings to you, Bedroom music et Get away from me.
Best Fwends a eu un peu de succès en Europe suite à la sortie de cet album. Par la suite, ils ont sorti fin 2009 un autre album, K R U S H E R, avec des chansons enregistrées elles de 2007 à 2009. Je ne suis pas sûr que le groupe soit encore actif, mais tout récemment ils annonçaient sur leur page Facebook envisager de sortir une compilation de raretés.

Le CD d'Alphabetically arranged se trouve facilement et pour pas cher. On peut aussi télécharger l'album à prix libre.










27 mai 2018

HAMILTON LEITHAUSER : I don't need anyone


Acquis au Record and Tape Exchange de Notting Hill Gate à Londres le 21 janvier 2018
Réf : RBN047CDP -- Édité par Ribbon Music en Europe en 2014 -- For promotional use only / Not for sale - This promotional CD remains the property of Ribbbon Music and must be surrendered upon request
Support : CD 12 cm
Titre : I don't need anyone - Radio edit

Allez, encore un des CD promo trouvés lors de ma dernière visite à Notting Hill Gate, comme le Scumbag Philosopher, les King Creosote ou le Magnetic Fields.
Le nom d'Hamilton Leithauser ne me disait rien a priori, mais heureusement le petit texte sur l'étiquette collée au dos m'a permis de comprendre qu'il était l'un des membres des Walkmen, ce groupe qui a plus ou moins pris la suite de Jonathan Fire Eater et qui est lui-même en pause depuis plusieurs années.
Ribbon Music est une filiale américaine de Domino et les bonnes habitudes de la maison mère en matière de disques promo sont conservées pour cette sortie : on a droit à un CD avec une pochette cartonnée dont la photo est proche mais différente de celle de l'album Black hours dont le titre est extrait.
Ce qui rend ce disque particulièrement intéressant, outre qu'il s'agit d'une version "radio edit" sûrement un peu trafiquée par rapport à celle de l'album, c'est que, même si le label a mis cette chanson en avant avec ce CD ou en réalisant une vidéo, il n'y a eu aucun disque équivalent diffusé dans le commerce, ce qui fait de ce CD au minimum une curiosité, à défaut d'être une rareté recherchée.
Black hours est le premier disque d'Hamilton Leithauser sous son nom, mais c'est tout sauf un disque "solo". Pour I don't need anyone, il est accompagné à la guitare et à l'orgue par son collègue des Walkmen Paul Maroon, à la basse et aux percussions par Morgan Henderson des Fleet Foxes et à la batterie par Richard Swift des Shins. S'il n'a besoin de personne, l'ami Hamilton, il n'a quand même pas trop l'air d'aimer la solitude puisque, depuis Black hours, il a sorti deux albums studio co-signés l'un avec Paul Maroon et l'autre avec Rostam Batmanglij, ex-Vampire Weekend, également présent sur d'autres titres de Black hours.
S'il y avait un seul reproche à faire à I don't need anyone, c'est qu'il n'y a pas grand chose qui différencie cette chanson de celle des Walkmen. Mais pourquoi pas après tout ? Surtout que la comparaison serait à faire avec les meilleures chansons de son ancien groupe. Des parties de guitare en introduction aux quelques notes de basse qui soutiennent le tout et au chant, c'est une chanson qui me plaît beaucoup et qui donne envie d'aller écouter le reste de l'album.




Hamilton Leithauser, I don't need anyone, lors de son premier concert solo, le 15 avril 2014, au Joe's Pub, à New York.

21 mai 2018

AHAMADA SMIS : Origines


Acquis chez Gilda à Paris le 23 février 2017
Réf : [sans] -- Édité par Colombe en France en 2012 -- Mix non masterisé -- Extraits de l'album à paraître en mars 2013 - Interdit à la vente
Support : CD 12 cm
Titres : Bachraf -- Masikini -- Guiri hiri

Ce jour-là, j'avais trouvé le CD de Papas Fritas que je recherchais chez Parallèles mais j'avais aussi acheté une vingtaine de CD chez Gilda.
Pourquoi j'avais sélectionné celui-ci particulièrement ? Pochette sympathique, titre en français, mention d'enregistrement aux Comores et à Zanzibar. Autant d'indices intéressants, et je n'ai pas regretté mon choix car les trois titres de l'album Origines d'Ahamada Smis, alors en cours de finalisation, sont tout bonnement enthousiasmants. J'avais apprécié ce disque dès sa première écoute et je l'avais mis de côté pour le chroniquer, mais il s'est un peu perdu dans la pile au fil des semaines. J'ai bien fait de le déterrer.
Vous saviez qu'à Marseille, un habitant sur dix viendrait des Comores ? Moi non plus. En tout cas c'est le sujet de Planète Marseille, enfants des Comores, un documentaire de Charlotte Penchenier de 2017.
Ahamada Smis est de Marseille, justement, et sa famille est originaire des Comores. Il vient plutôt du monde du slam et du hip hop teinté d'acoustique et de musiques du monde mais, pour son deuxième album Origines, comme le titre l'indique, il est allé enregistrer sur place "une fusion entre musiques traditionnelles des Comores et poésie urbaine (slam/rap), dans un esprit afro-ngoma (afrobeat comorien)". On peut bien sûr faire un parallèle avec la démarche à Haïti de Mélissa Laveaux pour son album Radyo Siwèl.
Il est aussi précisé sur le site de son label que "ce projet s’inspire de l’héritage musical arabo-bantu de l’océan Indien". Cela s'entend particulièrement sur le premier titre Bachraf (Il n'est pas entièrement en ligne, mais on en entend des extraits dans cette bande-annonce de l'album. Il y a aussi une version remixée par Mungo's Park), qui démarre comme de la musique orientale presque classique, avant que ne déboule un slam en français sur une aventure cauchemardesque dans l'ascenseur d'une tour d'habitation.
Excellent, mais les deux autres titres sont presque meilleurs. Masikini est entraînant et, avec les chœurs des Femmes de la Lune de Chiconi, on se croirait presque à Soweto avec les Mahotella Queens.
Guiri hiri a une très belle mélodie, accompagnée de percussions et de guitare acoustique. Pour le coup, avec le mélange de paroles en français et de musique africaine, ça rappelle à mon souvenir le Bwana Zoulou Gang de Ray Lema.
L'album est sorti sorti finalement en novembre 2013, pas en mars. Origines a ensuite été porté à la scène, en trio acoustique ou en sextet, et je regrette bien de ne pas avoir assisté à l'un de ces spectacles.
Ahamada Smis vient de sortir en mars un nouvel album, Afrosoul, et on risque d'en reparler ici car je viens de le commander.









20 mai 2018

SCUMBAG PHILOSOPHER : Scumbag philosopher


Acquis au Record and Tape Exchange de Notting Hill Gate à Londres le 21 janvier 2018
Réf : [sans] -- Édité par Words On Music aux États-Unis en 2011
Support : CD 12 cm
Titre : Scumbag philosopher

Tout comme les King Creosote ou le Magnetic Fields, j'ai ramené ce disque dans mes filets, avec une cinquantaine d'autres, un dimanche matin de l'hiver dernier à Notting Hill Gate.
Ce groupe-là, je ne le connaissais pas du tout. Mais son nom, Philosophe Sac à merde, qui est aussi le titre de la chanson, est percutant pour avoir attiré mon attention. Tout comme la pochette, avec son Penseur de Rodin affublé d'attributs branchés, casquette, chaussures de sport, chien, joint et bouteille d'alcool.
Scumbag Philosopher est un groupe originaire de Norwich en Angleterre, signé sur un label américain. Ce sont surtout de petits rigolos. Précédemment, ils se faisaient appeler Fuck Dress, et ils présentaient ce nouveau projet comme "une sorte de farce situationniste".
Ils ont sorti un seul et unique album, It means nothing so it means nothing, avec une pochette proche de celle-ci, mais différente (Penseur sous un autre angle, avec d'autres attributs).
Censément, deux "singles" ont été extraits de l'album, celui-ci et God is dead so I listen to Radiohead mais en fait, comme c'est devenu une habitude au 21e siècle, il n'y a pas eu de disques commercialisés pour ces singles, ils ont juste été disponibles sous forme de vidéos et en version numérique. Les deux CD à pochette cartonnée, même si pour une fois ce n'est pas indiqué dessus, sont destinés à la promotion.
Pour ce qui de la chanson, bonne surprise, Scumbag philosopher est un bon titre, avec des échos de Wire à la fois dans la musique et dans la manière de chanter.

On trouve encore facilement It means nothing so it means nothing.

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